25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 11:16


Aujourd'hui journée d'enfant gâtée, c'est pas mon horoscope qui le dit, mais il le pourrait... j'ai déjà reçu deux faveurs :


1) du côté de chez  Azalaïs et Polly,  Ô que je biche,  on choisit de proposer un de mes tableaux pour écrire un mot.

Ce billet pour discrètement vous inviter  à  y participer ?

Eh bien, Oui !

Je saute par dessus l'égo et la modestie réunis !

Si vous vous en sentez allez-y, ça leur fera plaisir Azalaïs et Polly


2) je reçois de  Jill Bizzzzzzz ce haïku  qui fait écho à mes

Haïkus de printemps


Printemps vert bonnet

 

Blé en herbe s'élève

 

Soleil miracle

                                              Jill Bill


Et si vous  aimez les  devinettes c'est là :    Jill Bizzzzzzz


Qui a dit jamais deux sans trois ?


Désolé il n'y a pas de trois, mais deux c'est déjà mieux que rien non ?


Un grand merci à tous et une excellente journée. Adamante

 

23 mai 2010 7 23 /05 /mai /2010 23:00

 

le-defi.jpg


Défi n° 30

Une atmosphère de légende

 


Matelots ! Après Vamos a la playa d'Hélène

Je vous invite à donner libre cours à votre imagination fertile

pour nous raconter :


en vers, en prose, en images ou en sons,

l’un ou l’autre - l'un et l'autre  - ou tous réunis

une atmosphère de légende

vécue ou imaginaire


Faites-nous partager ce que ce mot évoque au plus profond de vous.

Faites-nous rire, trembler, rêver...

en toute liberté.

 

 

Postez votre texte pour
 Lundi 31 Mai à 8 heures
(programmez)


COMMUNAUTE CROQUEURS DE MOTS
 

 

 

 

 

Ecrivain-2s.jpg

 


et n'oubliez pas le Jeudi en poésie


Pour ce jeudi je vous suggère, afin de rester dans le ton, si vous en avez envie,

un texte ayant trait au :


FANTASTIQUE



Rompez ! Merci, et à vos plumes...

et... ne renversez pas l'encrier !

17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 22:18


Tout d’abord les paroles, elles sont 

 

Il ne sera pas dit que je resterais en plan sur mon bout de serviette, sur la plage à me faire lécher les pieds par les vagues et sous le grand Hélios à me faire tanner le cuir sans rien faire pour l'avoir mon tube.

 

Depuis le matin, je m’étais plantée là, veillant à orienter mon parasol à mesure de la course du soleil, course qui soit dit en passant serait plutôt celle de la terre, mais l’expression course de la terre n’étant pas consacrée, j’oublie…

 

J’étais donc plantée là, à imaginer la Galaxie des rêves  traversée par des ailes d’anges, des personnages fugaces mais enchanteurs,  des déclarations d'amour, des  grésillements dans les communications (rapport aux méduses passées à l’attaque d’un pauvre radeau, sur le grand Océan des songes).

Bref, je divaguais,  tout en versant une larme sur mon pauvre tube de l’été dévoré par les dents de la mer.

 

J’en étais là, lorsque soudain, à l’horizon, chevauchant on ne sait quel fougueux destrier à la crinière en poils de balai flottant sous la caresse du grand Eole, voilà que j’aperçois deux super-mamies, version archange Michaël. Elles étaient venues à la rescousse pour remettre un peu d’ordre dans mes idées. 

 La première me dit :

-« As-tu la mélodie, qu'on commence à la chanter, cette jolie chanson ? »

 

et moi je lui réponds, que la petite chanson  cherche encore la zizique de sa vie, en criant partout avec une once d’auto-apitoiement  :

  « à vo’t bon cœur ! z'auriez-pas une zizique pour une petite chanson orpheline qu'a plus d'papa, qu'a plus d'maman et qu'est au chômage, tant qu'elle n'a plus d'maison... »


Alors la  seconde super-mamie s’écrie :

-« Ne râle plus affalée de désespoir, les supers mamies sont-là pour t'aider.... croise tes neurones, faut y croire encore... »


Elles ont de la ressource, les super-mamies, il faut dire aussi que lorsque la Bretagne s’allie à la Belgique : B.B. par l'effet magique du doublement de la consonne qui attire la chance, tout devient possible !

Et les voilà reparties comme des flèches vers l’horizon infini de mes espoirs réveillés.


Arrive alors une ressortissante de  Picardine qui me dit :

-« Je plaque tout pour partir véritablement au bord de la mer (...) je n'irais pas en Ferrari mais en C4, (nooooon… pas le C4 de Stargate qui permet de faire sauter n’importe quoi qui vous résiste, le C4 avec 4 roues !)  l'important est d'y arriver en entier !»


Le C4 c'est plus pratique qu'une Ferrari mais c’est moins flatteur pour draguer.

Enfin, dans la vie, il faut savoir faire des choix, c’est bien ça le drame !

Avec un tube (pas un camion, un tube de l’été) je pourrais avoir la Ferrari et le C4.

Et me voilà repartie à rêver...

 

C’est là qu’un cycliste, qui passait par là à vélo, voyant ma mine déconfite, avait posé pied-à-terre et m’avait conseillé :

-« Tu devrais passer une petite annonce : " Paroles délicieuses cherchent musique pour les accompagner cet été sur les plages"...

 

Sitôt dit, sitôt fait, je décide de mener ma quête sur les chemins de la plage.

J’attrape aussitôt mon bâton de pèlerin, mes guimbardes (je suis désolée, je ne sais jouer que de ça) et ma petite chanson sous le bras.


C’est alors que je croise une  Dame de Neige.  Non ! pas Blanche Neige, elle était encore dans son cercueil de verre la Blanche Neige, à attendre le Prince Charmant, surveillée de près par les nains qui devaient faire attention à Charmant, prince de Fort for lointain, qui s’obstinait à vouloir l’embrasser, rapport que Shrek avait enlevé sa belle !

 

La Dame de neige avait croisé ma route de pèlerin (n’insistez pas : je refuse de mettre pèlerin au féminin, ce serait ridicule, surtout que nous allons vers l’été, je vous le rappelle, pour chercher un tube !) et elle m'avait saluée par ces mots :

-« Une autre super-mamie à ta rescousse. (…) Je vais mettre la belle voiture pour la plage sur mon blog photo… ça te remontera le moral… »

Voir : avis de recherche.


Alors là, moi qui ne suis pas neige, j’ai fondu, oui fondu et je me suis dit : « vas-y ma fille, c’est le moment où jamais, publie ta petite annonce, tu vas la trouver la petite zizique pour ton tube… »

Je publie donc ma petite annonce :

Paroles délicieuses cherchent musique

pour les accompagner cet été sur les plages…


  Et puis je me dis :

«Voilà une bonne chose de faite, maintenant que j’ai jeté le bébé à la mer, (attention, j’entends déjà les mauvais esprits, sans doute alliés aux méduses qui continuent inlassablement à attaquer le radeau pour faire couler les rêves de la galaxie, bébé c’est une imaaaage, une mé-ta-phore), maintenant donc, je n’ai plus qu’à retourner sur ma serviette de plage et  attendre…


A peine m’étais-je allongée, mes pieds abandonnés aux « léchotis » des vagues, voilà qu’il me tombe une dépêche    clairvoyante :


- « Pour information, le clair de lune n’est pas à Maubeuge, mais à « Ferrière la Grande », ville juste à côté. (...) Comment je le sais ? j'ai habité Maubeuge ! »

Le scoop !

 Alors comme ça, autour du tube des tubes (top-tube) il y aurait donc tromperie pour une histoire de rime !

Tiens ! je préfère me taire !

Moi, ma plage, elle n’a pas de nom, c’est un générique de plage qui les prend toutes, pour ne pas faire de jalouses ! 

 

Là, une seconde dépêche m'arrive  from berverly  :

- « Vraiment très drôle et le bruit des vagues, le TOP ! »


Le TOP, en majuscules en plus, vous vous rendez-compte ? La chance arrivait !

Même s'il n'y a plus de saisons parce  que l'été n'est plus l'été,  LCS,  qui avait mené l'enquête, m'a affirmé que «mes paroles n'avaient pas été avalées par les vagues!»  Ouf !


C'est alors qu'un  Néon déboula soudain sur la plage et tout en sautillant  m'a "comptiné",  en parlant de ma petite chanson  :


- « Je suis bien contente qu'elle n'ait pas fait fureur dans aucun été, tu serais loin des blogs, avec tous tes € £ $ et on ne te parlerait pas en te tutoyant et en t'envoyant des bizzzz,  tu serais dans le show bizzzzz !!! »

 

Là j'ai eu une attaque de doute, et puis je me suis ressaisie.

Attendez un peu que le tube se pointe pour se marier avec ma petite chanson, vous allez voir ce que vous allez voir, on va faire une java à tout casser, sauf les pieds des voisins puisque nous ferons ça au bord de la mer !


Alors, à tous qui croyez en elle, qui avez foi en elle, merci, merci, merci  

(là j’agite la main, style souveraine, comme un essuie-glace -la main, pas la souveraine-) 

ce tube, ce TOP, vous le chanterez, il sera pour vous…

(les deux mains se portent à la bouche pour un immense baiser, les bras s’écartent sur un sourire, l’émotion est à son comble…)


On m'appelle sur mon portable :


-
«Allo »

- « (...) »

  (La communication est mauvaise, ça grésille, c'est insupportable ! Encore un coup des méduses!)

 

- « Comment ??????????»

 

- «  Mais non, ce n’est pas un tube de dentifrice !»


Bon je recommence : oh et puis zut ! pour recommencer, prière de retourner en haut de la page…

 

Adamante


16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 16:43

 

 

Pour faire une marée noire digne de figurer dans l'histoire, utilisez les  ingrédients de mots suivant :


Asphyxie

Destruction

Irresponsabilité

Moraliste

Profit

Hypocrisie

Bourse

Mépris

Maintenance

Economie


Mis dans le bon ordre vous obtiendrez la recette idéale pour devenir un pétrolier capable d'asphyxier toute vie du plus profond de l'océan à la côte :

 

 

resized 2249 oil bird

Par souci d'économie, veillez à relâcher la maintenance avec la dose indispensable d'irresponsabilité nécessaire à une destruction parfaite.

Maniez l'hypocrisie avec le sourire rassurant de celui qui sait,

sans oublier aussi d'être un peu moraliste.

Jouez en bourse pour réaliser des profits

en affichant le mépris qui sied à ceux qui gagnent

et qui se soucient comme d'une guigne,

des autres, de la nature et du lendemain.


Petits enfants qui naissez aujourd'hui

que penserez-vous de nous demain ?


J'exagère ?

 

 

Vérification : ICI



Le monde qui nous dirige est fou ? Non, il spécule ! 

Pour s'en convaincre :

                                                                                                                           Un conte

 


9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 14:21


incident-a-Harlem.jpg

 

Je ne résiste pas, pour :


c’est dimanche divaguons donc,


à vous faire partager un extrait savoureux d’un polar écrit par Chester Himes, « Mamie Mason », que je suis en train de relire et  que je redécouvre avec grand plaisir.

 

Chester Himes, auteur noir américain, la verve désopilante, le style enlevé, un auteur à avoir dans sa bibliothèque. Adamante

 

 

 

On peut citer l’incident provoqué à Harlem par la rencontre nocturne de deux chats. Cela se passait dans une petite rue de la « Vallée », où régnait un silence total (si l’on excepte le bruissement des rats dans les boîtes à ordures), et l’obscurité totale (si l’on excepte la lueur rougeâtre qui filtrait à travers les interstices des volets). Et voilà que, soudain, à l’extrémité sud de la rue, un chat blanc se coula prudemment de la zone d’ombre que projetait une voiture à bras délabrée. Planqué sous une porte cochère, à l’extrémité nord de la rue, un chat noir aperçut le chat blanc et se dit : « Je vais le dérouiller, moi, ce matou blanc, pour lui faire passer l’envie de se baguenauder à Harlem ».


Le chat blanc, ayant inspecté la rue est-ouest et sud-nord, obliqua vers le coin nord de la ruelle. Quand il eut atteint le milieu de la chaussée, le chat noir s’avança vers lui, titubant pour imiter l’ivrogne et, délibérément, le bouscula.

-Vous pouvez pas faire attention ? fit-il avec mauvaise humeur.

Le chat blanc s’était rendu compte tout de suite que le chat noir cherchait des histoires. Aussi dit-il d’un ton contrit : « Je vous demande bien pardon… » et tenta de passer outre.

Mais le chat noir ne voulut rien savoir.

-Qu’est-ce que tu cherches ? Il te faut la rue pour toi tout seul ? Elle m’appartient autant qu’à toi, c’te rue !

-Désolé, je ne vous avais pas vu… s’excusa encore le chat blanc.

-Comment ça, tu ne m’as pas vu ? Tu chercherais pas à insinuer, des fois, que tu peux pas me distinguer la nuit, tellement que je suis noir ?

-Laisse-moi passer mon chemin, camarade. Je veux pas de salades, moi.

-Y a pas de camarade qui tienne ! Je suis pas ton pote, espèce de chat-teigne, passé à la farine !

-Je te défends de me traiter de chat-teigne, espèce de chat-loupé, passé à la suie !

-Je vais te couper le kiki, moi ! siffla le chat noir en faisant jaillir ses griffes.

Mais le chat blanc avait des griffes, lui aussi, il les fit donc jaillir à son tour et ils s’affrontèrent avec des miaulements hostiles.


Ces miaulements réveillèrent quelques habitant de la rue, qui ouvrirent leurs fenêtres pour lancer sur les matous des bouteilles de whisky vides. Mais, quand ils se rendirent compte qu’un chat noir était aux prises avec un chat blanc, ils s’habillèrent en toute hâte et se précipitèrent dans la rue pour voir le chat noir dérouiller le chat blanc.

Mais le chat noir, ayant remarqué que le chat blanc avait les griffes dehors, à chacune de ses quatre patte, n’était plus tellement chaud pour déclencher la bagarre. Aussi demanda-t-il au chat blanc, d’un ton cordial :

-Dis donc, mec, tu serais pas de Cincinnatti, par hasard ?

Le chat blanc, lui non plus, ne tenait pas tellement à se battre, aussi répondit-il avec beaucoup d’élan :

-Mais parfaitement, gars, comment t’as deviné ?

A vrai dire, ce chat blanc était né et avait grandi à Jersey City et, s’il traversait de temps en temps la rivière pour aller à Harlem, c’était histoire de chercher une bonne fortune de l’autre côté de l’eau.

-J’aurais juré que t’étais de Cincinnatti, mon pote, rien qu’à la façon que t’as eue de te ramener, on aurait dit Ezzard Charles ! Tu dois le connaître, le vieux Ez ?

-Si je connais Ez ! Il me demande si je le connais ! Mais on est des intimes, moi et puis Ez !


Mais, déjà, les habitants, à la galerie, commençaient à s’impatienter. « Allez, que ça bouge ! disaient-ils. Vous vous battez, ou vous vous pelotez ? Hé, les matous, vous êtes pas marrants ! »


Les chats, pourtant, ne prêtaient aucune attention à l’assistance. Le chat blanc était en train de sortir tout un boniment sur Cincinnatti, où il n’avait jamais mis les pieds. Emporté par son sujet, il demanda tout joyeux au chat noir :  « Tu connais sûrement Joe-le-Cirage ? » croyant taper dans le mille. « Joe-le-Cirage ?  Qui c’est ça ? grinça le chat noir. Pourquoi veux-tu que je connaisse un particulier nommé Joe-le-Cirage ? Tu crois peut-être que nous aut’, chats noirs, on connaît que des types au cirage ? »

Et voilà les miaulements qui reprennent, les griffes qui sortent, et les deux matous qui semblent prêts à se voler dans les plumes sous le plus mince prétexte.


L’assistance composée de gens de couleur, s’imagina que la bagarre était déclenchée, ou tout comme, et tous se mirent à sautiller sur place et à se raconter comment le matou noir, il allait se découvrir un punch à la Sugar Ray Robinson et monter le chat blanc en neige, selon la recette de tous les livres de cuisine un peu sérieux. Mais rien n’arrivait et l’un des spectateurs finit par s’écrier : « Ces matous-là, ils refusent le combat… ils s’défilent ! » Du coup, le public se fâche d’être ainsi volé, alors qu’il espérait voir le chat noir étendre pour le compte le chat blanc. Il se précipita donc sur les deux matous et les bourra de coups de pied.


Les chats filèrent droit au nord, par Lennox Avenue, et ne s’arrêtèrent qu’à la 135è Rue.

-Mon bon frère, dit le chat blanc, lorsqu’ils furent assis sur le bord du trottoir pour retrouver leur souffle et lécher leurs blessures, mon bon frère, ne va pas croire que je veux insinuer quelque chose, rapport que t’es noir tout comme ces gens là, mais ce que je cherche à comprendre, c’est pourquoi ces types, ils se sont mis en pétard contre toi aussi ?

Le matou noir regarda le chat blanc d’un air douloureux et répondit :

-Mon bon frère, eux autres, c’est du monde et nous autres, on est chats. Alors, nous aut’chats, vaut mieux qu’on chahute entre nous et que les hommes, ils s’assomment entre eux.


Et c’est ainsi que les deux chats s’en allèrent à travers les rues désertes, en se tenant par l’épaule.

-Mon bon frère, reprit le chat noir, je vais te dire une chose, au train où va la vie de nos jours, un chat noir peut plus compter sur rien de bon. Une poignée d’herbe à chat, c’est son seul réconfort.

-Mon bon frère, c’ est tout pareil pour les chats blancs.

Et voilà qui démontre que, pour les chats non plus, les choses ne vont jamais comme elles devraient. Et pourtant, les chats chahutent, les faisans faisandent, et les bourriques bourriquent ainsi que chacun peut le constater régulièrement, en consultant la presse quotidienne de la ville de New York.


 

Alors vous avez envie de découvrir la suite ? Je l'espère !

8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 19:24


Plus jamais ça :

 

resized_2249_oil-bird.jpg

 

Appel de Avaaz


Une terrible marée noire se répand dans le Golfe du Mexique. Et pourtant, les législateurs américains ont encore l'intention d'étendre l'exploitation pétrolière en mer. Envoyons un vibrant appel mondial au Président Obama et au Congrès américain leur demandant l'arrêt de l'expansion de l'extraction pétrolière offshore.

Signez la pétition dès maintenant :  ICI
 

5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 18:23

interrogation.jpg

Plus j'avance et plus je me dis

Bien faire c'est ne rien faire

Mais comment fait-on ?
 

                                                ©Adamante

4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 10:18


Si les plaisirs ne peuvent systématiquement nous offrir la joie, la joie elle, nous donne  toujours le plaisir de vivre, alors, je vous invite à découvrir un article de Pierre Rabhi*  sur le sens de la vie dont je vous livre ici le début. Article qui met en évidence la différence fondamentale entre joie et plaisir(s).

Adamante 

 

 

« Qu'est ce que vivre ?

 

« Il ne faut pas s’accrocher aux alternatives en se disant qu’elles vont changer la société. La société changera quand la morale et l’éthique investiront notre réflexion. Chacun doit travailler en profondeur pour parvenir à un certain niveau de responsabilité et de conscience et surtout à cette dimension sacrée qui nous fait regarder la vie comme un don magnifique à préserver. Il s’agit d’un état d’une nature simple : J’appartiens au mystère de la vie et rien ne me sépare de rien. Je suis relié, conscient et heureux de l’être. » la suite  ICI     

 

 

 

*Agriculteur, écrivain et penseur français d'origine algérienne, Pierre Rabhi est un des pionniers de l'agriculture biologique et l’inventeur du concept "Oasis en tous lieux". Il défend un mode de société plus respectueux des hommes et de la terre et soutient le développement de pratiques agricoles accessibles à tous et notamment aux plus démunis, tout en préservant les patrimoines nourriciers. Depuis 1981, il transmet son savoir-faire dans les pays arides d'Afrique, en France et en Europe, cherchant à redonner leur autonomie alimentaire aux populations. Il est aujourd'hui reconnu expert international pour la sécurité alimentaire et a participé à l’élaboration de la Convention des Nations Unies pour la lutte contre la désertification. Il est l’initiateur du Mouvement pour la Terre et l’Humanisme. Il est l'auteur de nombreux ouvrages dont Paroles de Terre, du Sahara aux Cévennes, Conscience et Environnement ou Graines de Possibles, co-signé avec Nicolas Hulot.


2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 07:00

 

Un régal pour les amateurs du Boléro de Ravel !


Pour faire suite aux Petites annonces de Pierre Dac dans :

C’est dimanche ! Divaguons donc…

 


29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 09:00

Fanfare pour Pascale


Ça y est ! nous sommes partis !

La fanfare est montée à bord pour profiter de la traversée.

Après la distribution du barda, chacun a filé vers sa cabine pour se préparer avant le défilé surprise du lendemain, 10 heures pétantes, sur le pont.

Pas question de faire la grasse matinée !


Lorsque le bateau avait quitté le quai, en voyant s'éloigner la côte, nous avions eu un petit coup de blues, mais le soleil, la douceur des embruns, le murmure du vent de printemps, nous avaient plongés dans le ravissement de l'instant que nous avions l'intention ferme de goûter sans penser à rien, pour notre plaisir.

Observer, s'imprégner et lentement bouger dans le respect de la sphère pour accomplir une initiation féminine.

Ainsi avons-nous vu notre nouveau capitaine, comme une fleur, quitter la graine, pousser doucement mais fermement la terre, et émerger étonnée dans la lumière. Puis elle s'est déployée vers le ciel et, discrète et généreuse, elle a offert sa corolle au soleil, accordant sa confiance aux éléments et à ses troupes.

Alors au matin, nous étions tous au garde à vous, souples comme des lianes , se gorgeant du bonheur de vivre, dans la douceur des premiers rayons du soleil et la fanfare s'est mise à jouer :


 
 
On a fermé les yeux pour mieux écouter... on a laissé défiler les images, sans résister, bercés par le mouvement de la mer, et par le souffle  à peine perceptible du vent, conscients pourtant de la force extraordinaire contenue dans cette douceur et cette tendresse.

Soudain le temps avait disparu, alors on a souri...


pompon-bonheur.jpg


Et... plein, plein, plein d'heureux jours.

                                                                  Adamante

Profil

  • Adamante
  • Comédienne, metteur en scène, diplômée en Qi Gong, j'écris, je peins.
  • Comédienne, metteur en scène, diplômée en Qi Gong, j'écris, je peins.

Ici, on rêve ! Bienvenue

Je vous invite à partager mes créations, reflet de la vision que j’ai de la vie, au travers de la peinture, du théâtre, de la poésie & de l’écriture. Adamante

 

 

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Adamante  

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