13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 00:30

JEUDI EN POESIE

LES CROQUEURS DE MOTS

 

Eau-copie.jpg    

 

Les hommes nous enseignent à penser comme des poules, et nous nous croyons véritablement des poules. Bien que nous soyons des aigles. 

Etendez vos ailes et envolez-vous ! Et ne vous contentez jamais des grains que l'on vous jette !  

James Aggrey

 

 

 

 

Le monde ne sera sauvé, s'il peut l'être, que par des insoumis.

Sans eux, c'en est fait de notre civilisation, de notre culture, de ce que nous aimions et qui donnait à notre présence sur terre une justification secrète.

Ils sont, ces insoumis, "le sel de la terre", et les responsables de Dieu. André Gide    

 

 

Et parce que l'espoir est la clef de la vie je vous invite à lire mon tout premier article

 La religion des rêveurs


9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 01:07

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Je ne sais pas si je suis dans le thème du jeudi, pardon à Hauteclaire si ce n'est pas le cas, je donne la parole à mon auteur favori parmi ceux que j'aime, Jean Tardieu. Adamante

 

 

 

Il faut se méfier des mots. Ils sont toujours trop beaux, trop rutilants et leur rythme vous entraîne, prêt à vous faire prendre un murmure pour une pensée.


Il faut tirer sur le mors sans cesse, de peur que ces trop bouillants coursiers ne s'emballent.


J'ai longtemps cherché les mots les plus simples, les plus usés, même les plus plats. Mais ce n'est pas encore cela : c'est leur juste assemblage qui compte.


Quiconque saurait le secret usage des mots de tous les jours aurait un pouvoir illimité, - et il ferait peur.


Jean Tardieu "La part de l'ombre" poésie Gallimard

 


2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 01:39

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 Avatar rose  LE RACKET DU GRAAL

 

Dieu a voulu racheter tous les hommes, et les rats d'église, les rats d'autel et tous les rats-quêteurs se sont répandus sur toute la surface du globe.

Mais où diable avait-il acheté tous ces gens-là *?

 

* Anciennement en France, tous les crimes excepté celui d'état, se rachetaient à prix d'argent (François Poullain de Saint-Foix, "essais historiques")

 

 

 

 

Avatar rose  PAROISSES

 

Un maréchal plante un cierge à Notre-Dame-des-Défaites.

Un général fauche le cierge et va le planter à Notre-Dame-des-Victoires.

 

 

 

 

Avatar rose  RAISONS D'ÉTAT

 

En France, à cause des événements de Mai 68, le téléphone ne fonctionnait déjà plus pendant les années précédentes.

 

 

 

 

Avatar rose  TROPHÉES ET PERTES

 

Saciété des notions

Société de nations

et de détonations

Société de cons

et de sommations.

 

 

 

Avatar rose  ESCALES

 

Il a jeté son encre

aux îles Atoulu

aux îles Atouvu

aux îles Atousu

aux îles Atouvoulu

Et terminé ses jours

aux îles Napavécu.


 

Jacques PREVERT

Textes extraits de "Choses et autres"  -  Editions Folio


25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 00:28

 

JEUDI EN POESIE  

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Mot d'ordre de  Nounedeb : ce jeudi, soyons sulfureux !

Bien ! Je fais appel à Henri Michaux

 

 

 

Je peux rarement voir quelqu’un sans le battre.

D’autres préfèrent le monologue intérieur. Moi, non. J’aime mieux battre.


Il y a des gens qui s’assoient en face de moi au restaurant et ne disent rien, ils restent un certain temps, car ils ont décidé de manger.


En voici un.


Je te l’agrippe, toc.

Je te le ragrippe, toc.

Je le pends au porte-manteau.

Je le décroche.

Je le repends.

Je le redécroche.

Je le mets sur la table, je le tasse et l’étouffe.

Je le salis, je l’inonde.

Il revit.

 

Je le rince, je l’étire (je commence à m’énerver, il faut en finir), je le masse, je le serre, je le résume, et l’introduis dans mon verre, et jette ostensiblement le contenu du verre par terre, et dis au garçon : « Mettez-moi donc un verre plus propre. »

Mais je me sens mal, je règle promptement l’addition et je m’en vais.

Mes propriétés

 

17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 23:54

JEUDI EN POESIE 

 

 CROQUEURS DE MOTS 

 

 

 

Guy de Maupassant, conteur, observateur, allergique à la médiocrité, à la laideur, à la pesanteur du monde était épris de liberté et en quête de l’harmonie.


Dans son livre « sur l’eau et autres récits méditerranéens » il nous donne à partager les superbes descriptions de ses contemplations ainsi que ses réflexions pessimistes sur l’humanité.

Ce livre a beaucoup marqué mon adolescence portée à la rêverie et au bonheur de la description bien faite.


Dans l’extrait que j’ai choisi, il décrit une abbaye, et cette description nous amène à nous interroger sur la vie monastique vécue entre ces murs.   Adamante

 

Paysage-copie.gif

 

« J’approche de l’abbaye et je découvre tous les vieux bâtiments dont les plus anciens datent du XIIè siècle et dont les plus récents sont habités par une famille de pâtres.

Dans la première cour on voit, aux traces des animaux, qu’un reste de vie hante encore ces lieux, puis après avoir traversé des salles croulantes pareilles à celles de toutes les ruines, on arrive dans le cloître, long et bas promenoir encore couvert, entourant un préau de ronces et de hautes herbes. Nulle part au monde je n’ai senti sur mon cœur un poids de mélancolie aussi lourd qu’en cet antique et sinistre marchoir de moines. Certes, la forme des arcades et la proportion du lieu contribuent à cette émotion à ce serrement de cœur, et attristent l’âme par l’œil, comme la ligne heureuse d’un monument gai réjouit la vue. L’homme qui a construit cette retraite devait être un désespéré pour avoir su créer cette promenade de désolation. On a envie de pleurer entre ces murs et de gémir, on a envie de souffrir, d’aviver les plaies de son cœur, d’agrandir, d’élargir jusqu’à l’infini tous les chagrins comprimés en nous.

Je grimpais par une brèche pour voir le paysage au-dehors et je compris. Rien autour de nous, rien que la mort.

Derrière l’abbaye une montagne allant au ciel, autour des ruines la châtaigneraie, et devant, une vallée, et plus loin, d’autres vallées, des pins, des pins, un océan de pins et tout à l’horizon, encore des pins sur des sommets. »


17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 18:26



 

Ecrivain-2s

Taguée en tant que membre des Doux Rêveurs de Quichottinie, partant de chez    Quichottine  pour remonter chez Melanaï, voici, réalisé sans plus réfléchir, en 5 mn, quinze auteurs ayant marqué ma vie, quinze !


Il y en a tant, à présent que je  les ai écrits ces noms, qui viennent  frapper à ma mémoire en me disant :

"Et moi, pourquoi je n'y suis pas ?"


Que leur répondre ?

"Cinq minutes c'est peu, pour vous citer tous, c'est l'arbitraire d' un instantanné !"

 

 

 

J. TARDIEU

P. MABILLE

A. HARDELLET

J. GIONO

J. PREVERT

F.G. LORCA

A.D. DAVID NEEL

WANG WEI

LI PO

F. DÜRRENMATT

P.J. HELLIAZ

G. de MAUPASSANT

Sir Arthur CONAN DOYLE

 

 

Et vous qui me lisez, si le cœur vous en dit, allez-y, publiez vos quinze auteurs en cinq minutes chrono...


Souriez : vous êtes tagués !

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Mon amienaute Pimprenelle  Lettre de Melle Nini à Amon, par Pimprenelle, défi 42 , qui n'a pas de blog, peut-être qu'un jour... m'a adressé une liste d'auteurs avec quelques mots que je vous livre ici sans plus de fioritures. Ce tag a suscité de l'intérêt et il nous remet en mémoire  des noms que l'on a pu oublier (et ils sont nombreux)  et aussi découvrir des auteurs.

 

Que veux-tu que je dise en introduction ? Juste que j'aime te lire et que j'ai eu plaisir à entrer dans le jeu. Cela m'a fait voir l'après-midi un peu plus belle que la matinée.

 

 
Pascal, que j'ai beaucoup aimé à une période d'adolescente
Rimbaud, pas tout
Maupassant, tout
Clavel, tout
Druon
Troyat
Michelet
Simiot
Merle
Bordonove
Pellus, parce qu'il s'est intéressé aux femmes de la région
Pergaud
Zola
Vincenot
Blancpain

 
Bien sûr que les autres sont les pauvres oubliés du moment.

Amicalement
Pimprenelle


10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 22:21

 

JEUDI EN POESIE

    CROQUEURS DE MOTS

 

 

Voici quelques extraits de "Joyeuse vie" de Victor Hugo.

Pas une ride, pas un grain de poussière, aujourd'hui comme hier...



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BIEN ! pillards, intrigants, fourbes, crétins, puissances !

Attablez-vous en hâte autour des jouissances !

Accourez ! place à tous !

Maîtres, buvez, mangez, car la vie est rapide.

Tout ce peuple, conquis, tout ce peuple stupide,

Tout ce peuple est à vous !

 

 

 

Vendez l’état ! coupez les bois ! coupez les bourses !

Videz les réservoirs et tarissez les sources !

Les temps sont arrivés.

Prenez le dernier sou ! prenez, gais et faciles,

Aux travailleurs des champs, aux travailleurs des villes !

Prenez, riez, vivez !

 

 

 

Bombance ! allez ! c’est bien ! vivez ! faites ripaille !

La famille du pauvre expire sur la paille,

Sans porte ni volet.

Le père en frémissant va mendier dans l’ombre ;

La mère n’ayant plus de pain, dénûment sombre,

L’enfant n’a plus de lait.

 

 

(…/…)


 

Mais qu’importe ! riez ! Se plaindra-t-on sans cesse ?

Serait-on empereur, prélat, prince ou princesse,

Pour ne pas s’amuser ?

Ce peuple en larmes, triste, et que la faim déchire,

Doit être satisfait puisqu’il vous entend rire

Et qu’il vous voit danser !

 

 

 

Qu’importe ! Allons, emplis ton coffre, emplis ta poche.

Chantez, le verre en main, Troplong*, Sibour*, Baroche* !

Ce tableau nous manquait.

Regorgez, quand la faim tient le peuple en sa serre,

Et faites, au-dessus de l’immense misère,

Un immense banquet !


 

(…/…)

 

 

*Troplong juriste et homme politique français du XIXe siècle

*Sibour, homme d'Eglise et homme politique français cousin et auxiliaire de l'archevêque de Paris, Monseigneur Marie-Dominique Sibour assassiné en 1857

*Baroche, avocat et homme politique français. Ministre présidant le conseil d'État du 30 décembre 1852 au 23 juin 1863.

 

 

Voyez-vous un problème à changer les noms des hommes politiques

pour une version 2010 ?

 


6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 12:00

 

carre-chemin-copie.gif

 

Je vous écris du bout du monde... Oui !

Je suis si loin de vous, Léo, à l’autre bout de votre monde.


Est-ce le fait de cette distance, de cette sensation de non-retour, je tiens à vous faire part de mes réflexions, de ce qui a changé dans ma vie suite à notre rencontre.

Face à ma relative solitude, j’ai pris conscience qu’il est des êtres, croisés au hasard de nos chemins, qui nous communiquent l’amour de la vie et vous en êtes.

Cela se tisse lentement, presque à notre insu, depuis l’enfance, petite construction de jours sans importance. Et puis un matin, on se réveille neuf, changé, la vie est là qui vous sourit alors que les circonstances vous accablent.

Que s’est-il donc passé ? Qu’est-ce qui a pu provoquer un tel bouleversement ?

On a beau regarder, rien de tangible n’apparaît, rien de nouveau depuis la veille, et pourtant…

On est là, détaché, serein face à l’adversité et tout nous paraît beau.

Nous sommes comblés.


Ne croyez pas que je me plaigne de cette incompréhension, comme tout animal doué de vie, j’apprécie avant tout le bien être et le plaisir et fais en sorte de les conserver.

Simplement j’aime à penser que cette sensation de paix libératrice, je la dois à la vertu d’un sourire partagé, d’un regard, d’un échange de quelques mots, en apparence anodins et qui modifient notre géographie intérieure.

Derrière le voile de l’inconscience, les angles doucement s’arrondissent, le paysage se sculpte et le torrent de nos émotions s’apaise. Insensiblement notre être profond se transforme.

Et puis un jour, à l’occasion d’un changement, comme ce départ impromptu vers des horizons lointains, nous prenons conscience d’un renouveau. La solitude se révèle illusoire, la distance mensongère, étrangement le manque a disparu.


Oui, je suis loin de vous Léo, très loin, je voyage dans une dimension qui n’est plus la vôtre et pourtant je sais qu’elles se rencontrent ces deux dimensions, qu’elles se nourrissent l’une l’autre, qu’elles sont liées et expriment ce lien au plus profond même de nos cellules.

 

Je vous témoigne de ma sympathie sachant que cela n’est pas fondamentalement nécessaire. Ces mots qui, de moi, s’envolent vers vous, sont j’ose l’espérer porteur de cette tendresse que vous m’avez offerte.

 

Gardez-vous bien Léo, de ce lointain pays qui est le mien, avec respect, je vous salue.

 

Adamante 

 

 

LA PETITE FABRIQUE D'ECRITURE

  Quichottine 

4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 00:54

    Jeudi en poésie chez Les Croqueurs de mots 

    Jill à la barre

 

 

 

"Preque oubliée,  la poésie ossianique, recueillie au XVIIIè siècle par James Mac Pherson dans les Hautes terres d'Ecosse, a profondément marqué la littérature européenne du début de l'époque moderne.

Ossian était le livre de chevet de Chateaubriand et de Napoléon qui ne s'en séparait jamais, même au combat.

Les bardes s’assemblaient tous les ans dans le palais du chef auquel ils étaient attachés.

Ils récitaient leurs poèmes ; le chef nommait ceux qu’il jugeait dignes d’être conservés, et on les apprenait avec soin aux enfants pour les transmettre à la postérité.

Ce fut une de ces fêtes solennelles qui fournit à Ossian le sujet de ce poème. Il est entièrement lyrique, et le rythme en est très varié dans l’original gaélique."


Cette œuvre est une pure merveille.

 

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Les chants de Selma

 

Blanche étoile, chaste regard de la nuit, diamant lumineux au front d’azur du crépuscule, que vois-tu dans la plaine ? Les bruits du jour ont cessé ; les vents se taisent ; l’écho du torrent semble s’évanouir ; les vagues, aplanies, rampent au pied des rochers ; les moucherons, voltigeant parmi les parfums du soir, remplissent de bourdonnements le silence des airs. Étoile brillante, que vois-tu dans la plaine ? Mais déjà ta douce lueur descend peu à peu sur les bords de l’horizon. Les flots de la mer s’entrouvrent pour te recevoir, et baigner, ô fille du ciel, ta chevelure argentée !


Adieu, étoile silencieuse ; que le feu de mon génie s’allume à ta place.

Je sens qu’il se ranime sous les glaces de mon âge ; je revois, à sa clarté, les ombres de mes amis rassemblés sur la colline de Lora ; j’y vois Fingal au milieu de ses héros.

Je revois les bardes mes rivaux, le vénérable Ullin, le majestueux Ryno, Alpin à la voix mélodieuse, la tendre et plaintive Minona !


Ô mes amis ! que vous êtes changés, depuis ces jours où, dans les fêtes de Selma, nous disputions le prix du chant, semblables aux zéphyrs du printemps, qui se jouent sur la colline, et du bout de leurs ailes, avec un doux murmure, caressent mollement l’herbe naissante !


Ce fut dans une de ces fêtes qu’on vit la tendre Minona s’avancer pleine de charmes. Ses yeux baissés s’humectèrent de pleurs au souvenir du passé, et quand elle éleva sa voix mélodieuse, les héros attendris se penchèrent pour l’écouter. Elle chanta les tristes amours de Salgar, qui gît aujourd’hui sous la terre, et de l’infortunée Colma, qui dort auprès de lui son dernier sommeil. Salgar lui avait promis de revenir avant la fin du jour ; mais la nuit descend autour d’elle : elle se voit seule sur la colline déserte, abandonnée. Écoutons sa plainte, ô mes amis.


Colma

 

Il est nuit ; je suis seule sur cette colline, et les nuées d’orage s’amoncellent. J’entends gronder les vents dans les flancs de la montagne ; le torrent, gonflé par la pluie, rugit le long du rocher. Je ne vois point d’asile qui puisse m’offrir un abri. Hélas ! je suis seule et délaissée !

Lève-toi, lune, flambeau des nuits, sors du sein des montagnes ! Blanches étoiles, parsemez le voie des cieux ! Quelque lumière bienfaisante ne me guidera-t-elle point vers les lieux où est mon bien-aimé ? Peut-être se repose-t-il, en quelque lieu solitaire, des fatigues de la chasse, son arc détendu à ses côtés, et ses chiens haletant autour de lui ?…

Hélas ! faudra-t-il donc que je passe la nuit, abandonnée sur cette colline ! Le bruit des torrents et des vents redouble encore, et je ne puis entendre la voix de mon bien-aimé !


 

Extrait des « chants de Selma » Poèmes Ossianiques

Livre Saga des Hautes terres

Edition libres Hallier

27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 21:05

 

 

Ô

Bouteille

Pleine toute

De mistères,

D’une oreille

Je t’escoute :

Ne différez

Et le mot profères

Auquel pend mon cueur !

En la tant divine licqueur,

Qui est dedans tes flancs reclose,

Bachus, que fut d’Inde vainqueur,

Tient toute vérité enclose.

Vin tant divin, loing de toy est forclose

Toute mensonge et toute tromperye,

En joye soit l’âme de Noé close,

Lequel de toy nous fist la tempérye.

Sonne le beau mot, je t’en prye,

Qui me doibt oster de misère.

Ainsi ne se perde une goutte

De toy, soit blanche, ou soit vermeille.

Ô Bouteille

Pleine toute

De mistères !

 

Rabelais

 


 

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JEUDI EN POESIE

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à la barre Jill Bill 

                                                                                                                     Avatar rose

 

Profil

  • Adamante
  • Comédienne, metteur en scène, diplômée en Qi Gong, j'écris, je peins.
  • Comédienne, metteur en scène, diplômée en Qi Gong, j'écris, je peins.

Ici, on rêve ! Bienvenue

Je vous invite à partager mes créations, reflet de la vision que j’ai de la vie, au travers de la peinture, du théâtre, de la poésie & de l’écriture. Adamante

 

 

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