Autrice, sociétaire de la SACEM, je vous invite à découvrir ce blog dédié essentiellement à l'écriture : poésie libérée, haïku, haïbun et tanka prose, contes.
C'est l'horreur !<br />
Nous allons chez un agriculteur proche à 12 kms de chez nous acheter des poulets élevés &amp;quot;raisonnablement&amp;quot; ! Cela me fait penser à cette ferme des 10000 vaches, tu vois il y a des années que je ne peux plus manger de viande rouge, depuis la vache folle, et même les autres viandes,, j'en picore plus que je n'en mange...
Bonjour Adamante,<br />
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Je suis très sensible et réceptive à ces sujets là. sans doute de par mes études où figurait l'écologie.<br />
pauvres bêtes! Nous devons manger, certes. Mais cela n’excuse pas toutes ces méthodes barbares, indignes de nous.<br />
J'achète le poulet bio, celui qui court et mange sainement. Ou celui du producteur local que je connais. Lorsque l'on peut, c'est le mieux.<br />
Mais, également, moins manger de viande, de toutes sortes. Là aussi, ce serait mieux pour nous et pour la planète<br />
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Merci Adamante
Le bio n'est pas une garantie. J'ai vu un reportage effroyable sur des élevages de dindes en Allemagne. Incarcération . mortalité et souffrances inqualifiables. Je ne prends donc plus que des volailles élevées en liberté. Et comme toi très peu. Merci de tes visites, Martine.
C
Carole
22/02/2015 20:04
Il faut repenser tout le tissu économique agricole, les élevages en batterie (et le reste) sont liés à la concentration qui a &amp;quot;industrialisé&amp;quot; l'agriculture. Revenir à de petites exploitations. Je crois que c'est le chemin de l'avenir. On commence à le voir.
J'ai connu le premier élevage en grand chez une amie de classe, parents fermiers, 1000 poulets en 67... depuis !!!!! Qui dit industriel dit pas beau à voir et même criminel !! Certes faut que tout le monde mange, 7 milliards d'humains c'est pas rien...que faire que faire.... merci, jill
Il existe, et on le sait désormais, des méthodes moins dangereuses et pour les animaux et pour les hommes, qui ne nécessitent pas l'usage intempestif des antibiotiques, qui ne véhiculent pas le prion (risque accru par l'élevage intensif) et qui produisent sur le long terme (pas de sol stérilisés par Monsantos (comme en Inde), d'animaux torturés (même bios, ce n'est plus une garantie du respect de l'animal). <br />
Nos ancêtres à la campagne ne mangeaient pas de viande tous les jours. La goutte c'était pour les nantis. L'envie nous a réduit à devenir comme eux (aussi malades) car en effet nous sommes trop nombreux et pas assez végétariens et pris en otage par les multinationales de l'agro alimentaire. <br />
Personnellement je préfère manger moins de poulet et ne les prendre qu'élevés en liberté. Je pense que nous devons en revenir à respecter plus notre nature et tout passe par l'éducation. Encore une fois !<br />
Amitié, Jill.