Autrice, sociétaire de la SACEM, je vous invite à découvrir ce blog dédié essentiellement à l'écriture : poésie libérée, haïku, haïbun et tanka prose, contes.
14 septembre, Paris est au soleil, et grâce à cette fin d'été agréable et lumineuse j'ai découvert le jardin de la Gare de Charonne, près de l'ancienne Petite Ceinture à Paris dans le xxè arrondissement.
Tout d'abord, dès avant l'entrée, nous voyons un pigeonnier où de nombreux pigeons satisfaits vont et viennent.
Lorsque l'on pénètre dans le jardin, une fontaine et un toboggan , mais ça ce sera pour demain ou un autre jour, aujourd'hui, je vous parle de pigeons.
"Encore !"
"Oui encore !" Là je copie un peu, juste un peu, notre amie Quichottine.
Car ce jardin est un sanctuaire pour eux, un Eden, la merveille des merveilles du monde, si merveilleuse qu'on ne peut même pas lui mettre un numéro.
Et ce fut une très belle découverte, une mini surprise verte, un "espoir vert" pour paraphraser Jacques Prévert.
Je n'allais tout de même pas la garder pour moi égoïstement !
Certains pensent déjà, je les entends, "le pigeon c'est sa marotte", mais que voulez-vous, ce sont nos voisins les plus nombreux à nous gens des villes, alors, comment vivre sans saluer ses voisins, sans essayer de les comprendre ?
Voilà j'essaie de comprendre, de dénicher quelques secrets et je vous livre le résultat en images.
C'est ma copine Snow qui m'en a donné l'idée, avant je regardais sans penser à l'image photographique, mais depuis que j'ai découvert son temple :
je ne sors plus sans mon appareil. Comme si je ne n'avais pas assez de violons d'Ingres à faire grincer comme ça. Enfin, c'est la vie ! Tout arrive.
Si vous visitez Paris, le Paris qu'aimait André Hardellet, un auteur à découvrir ou redécouvrir absolument, ce petit jardin vaut le détour : vous pouvez vous y allonger sur l'herbe, près du bassin aux nénuphars en rêvant de Claude Monet !
Mais ça c'est aussi pour plus tard. Là nous en sommes au premier épisode.

Adamante