26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 20:06

 

 

 

À écouter avant de lire

L'histoire s'écrit chaque jour

Nous la faisons

ou

la laissons faire par d'autres

qui eux n'ont pas oublié que

l'union fait la force 

et

que l'entraide est essentielle !

 


 

 


 

7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 10:05

 

 

 

 

Au nom de la rentabilisation des services de Santé


et des critères financiers


le gouvernement veut détruire le travail de


500 salariés


les services rendus à


3000 mères


600 travailleurs handicapés


par an !


Services de qualité reconnus


label officiel "Amis des bébés"

 

 


La clinique des Bluets - clinique des métallos - 1947


respecte le droit des femmes.

 

Elle fut une des premières à le respecter


et une des rares aujourd'hui à le faire


elle informe


elle éduque


elle accompagne


elle aide !


c'est une figure historique qui est menacée de disparition :



Accouchement sans douleur - Dr Laurent -


IVG


Planning familial


 

 

Le droit des femmes


à disposer librement


de leur corps est en danger !


 

Connaître son histoire

 

 

Nos droits à tous sont en danger !

 

 

Voir la vidéo, pour comprendre l'histoire et les nombreuses facettes du centre 

Ambroise Croizat.

 

                                                                 Signez la pétition.


Rassemblement devant le Ministère des Affaires sociales 

le 6 juin à 16 heures

 

Ministère des Affaires Sociales Avenue Duquesne 75007

 

et puis :

affiche-marche.JPG

 

 

Un ancien président promettait


que plus personne ne coucherait


dans la rue...


 

Un nouveau promet le changement !!!


Alors, Mesdames retour à nos fourneaux 

 

en silence ?

 

 


17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 13:30

 

La petite mère

La petite mère

 

 

      

 

 

 

 

 

 

 

 

Somalie copie                                          Berceuse pour un petit prince de Somalie

 

 

 

Dans le monde

Afrique

Guatemala

Bengladesh

Somalie

et j’en oublie


dix-huit mille enfants

meurent de faim

chaque jour !


Silence des médias

« c’est la vie ! »

comme on dit.


Non ! ce n’est pas la vie

c’est la mort !


La mort de ces vies

qui ne sont pas

de chez nous

qui ne nous ressemblent pas

lointaines

en mœurs

en expressions

si différentes…

 

Vingt enfants

sont tués

un matin

le claquement des armes

la tuerie

dans une école

aux États-Unis

l’enfer !

Le monde se révulse

c’est révulsant

c’est terrible

insupportable !


Les médias font le scoop

les larmes d’un chef d’état

s’écrasent pudiques

sous son doigt

c’est bouleversant.

Chaque jour

les médias se demandent :

« Pourquoi ? »


Des bougies tremblent

sur le sol

devant lesquelles

se recueillent des familles effondrées.

 

Mais les larmes

pour ces enfants d’ailleurs

qui meurent

chaque seconde

inexorablement

qui les voit ?

Qui nous les montre ?


Vingt-cinq enfants meurent

toutes les deux minutes

déjà plus de quatre cents

depuis que j’ai commencé

à écrire

comme il est lourd ce texte

sous cet éclairage !


De mon bureau

j’entends...

la télévision parle encore

du drame Américain

mais elle ne dit rien

sur ces autres enfants

qui passent

comme les éphémères


elle ne dit rien

sur les larmes

de ceux qui souffrent

à les regarder s’éteindre

impuissants.


Ces petites vies

qui se rendent

ventre gonflés de misère

les yeux écarquillés

retirés dans leur monde

de silence

me font mal.


Et pourtant

elles sont là ces richesses

qui permettraient de les sauver.


Elles existent !


et c’est terrible

que de les voir mourir de faim

alors que

quelque part

non loin d’eux

la table est pleine !


Qu’attendez vous médias

pour dire

aux heures de grande écoute

pour arracher ce voile

de fausse paix

qui entoure nos jours

qu’attendez vous pour dire

pour montrer

pour que cela cesse ?


Tous ces enfants morts

ce n’est pas un accident

tous ces enfants morts

c’est la faim

c’est la politique !

Ce n’est pas irréversible

il faut arracher le voile

chasser la mauvaise conscience

qui nous fait nous retrancher

derrière

ce silence

maudit.

 

Dire ! Dire ! Dire !

Il faut dire !

Et faire changer les choses

Sans les médias

c’est impossible !

 

Que pouvez-vous médias

contre la folie d’un seul homme

qui a tué ces vingt enfants

dans cette école ?

Rien !

Vous ne pouvez rien.

Rendez-leur hommage

puis

accordez-leur la dignité

de se retirer en silence

vers ce monde inconnu

de l’autre côté de la vie.

Ils n’ont que faire de vos verbiages.

 

Que pouvez-vous médias

contre l’avidité d’une poignée d’hommes

qui tue vingt-cinq enfants

toutes les deux minutes ?


Tout !


Vous pouvez tout !


Vous avez tout pouvoir !


Alors

si l’enfance est si chère à vos yeux

comme elle peut l’être à ceux qui vous écoutent

parce qu’il n’est rien de pire

que la mort d’un enfant

qu’attendez-vous pour le montrer ?

Qu’attendez-vous pour dire ?

Qu’attendez-vous pour dénoncer ?

 

Certes ici pas de scoop

pas d’exceptionnel

tout le monde sait

au fond de lui

ce qu’il en est

tout le monde connaît

la machine meurtrière

bien huilée

qui broie

régulière et sans heurt

des vies

qui ne demandaient

qu’à grandir

avec un peu d’amour

et de quoi la nourrir.

 

Ces vies-là

pour ne pas s’éteindre

pour endiguer le flot

de ce fleuve meurtrier

ont besoin de vos cris

de vos images

de vos paroles.

Alors


Qu’attendez-vous ?


 

©Adamante

 

 

 

Réveillez-vous !

La petite mère

5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 11:59

Résistance

troupeau1cs copie

 

La censure de la tribune des 120 économistes par Le Monde (2/10/2012)

 


Une drôle de façon de concevoir l'information !

 

en jaune et barré ce qui a été censuré.


 

À méditer...


 

Depuis 2008, l'Union européenne (UE) fait face à une crise économique sans précédent. Contrairement à ce que prétendent les économistes libéraux, cette crise n'est pas due à la dette publique.

Ainsi, l'Espagne et l'Irlande subissent aujourd'hui les attaques des marchés financiers alors que ces pays ont toujours respecté les critères de Maastricht. La montée des déficits publics est une conséquence de la chute des recettes fiscales due en partie aux cadeaux fiscaux faits aux plus aisés, de l'aide publique apportée aux banques commerciales et du recours aux marchés financiers pour détenir cette dette à des taux d'intérêt élevés.


La crise s'explique également par l'absence totale de régulation du crédit et des flux de capitaux aux dépens de l'emploi, des services publics et des activités productives. Elle est entretenue par la Banque centrale européenne (BCE) qui appuie sans conditions les banques privées, et exige à présent une « stricte conditionnalité » austériatire d'austérité des États lorsqu'il s'agit de jouer le rôle de« prêteur en dernier ressort ».


 Elle leur impose des politiques d'austérité et s'avère

incapable de combattre la spéculation sur les dettes

souveraines, cela d'autant que sa seule mission reconnue par les traités est celle de maintenir la stabilité des prix.


 En outre, cette crise est aggravée par le dumping fiscal intraeuropéen et l'interdiction qui est faite à la BCE de prêter directement aux États pour des dépenses d'avenir, au contraire des autres banques centrales dans le monde comme la Federal Reserve américaine. Enfin, la crise est renforcée par l'extrême faiblesse du budget européen et son plafonnement au taux ridiculement bas de 1,24 % du PIB,avec son orientation qui rend

impossible toute expansion coordonnée et ambitieuse de

l'activité en Europe.


François Hollande, après s'être engagé pendant la campagne à renégocier le traité européen, n'y a en fait apporté aucun changement, et, comme

vient d'ailleurs de le reconnaître Élisabeth Guigou, choisit aujourd'hui de poursuivre la politique d'austérité entamée par ses prédécesseurs. C'est une erreur tragique. L'ajout d'un pseudo-pacte de croissance, aux montants réels dérisoires, s'accompagne de l'acceptation de la « règle d'or » budgétaire défendue par A. Merkel et N. Sarkozy.

Elle stipule que le déficit dit structurel (hors variations de

cycles économiques) ne doit pas dépasser 0,5% du PIB, ce

qui condamnera toute logique de dépenses publiques d'avenir et conduira à mettre en place un programme drastique de réduction du

périmètre de l'ensemble des administrations publiques.


En limitant plus que jamais la capacité des pays à relancer leurs économies et en leur imposant l'équilibre des comptes publics, ce traité est porteur d'une logique récessive qui aggravera mécaniquement les déséquilibres actuels.

Les pays qui souffrent de l'effondrement de leur demande intérieure seront amenés à réduire plus fortement encore leur demande publique.

Alors que plusieurs États membres sont déjà en récession, cela menacera davantage l'activité et l'emploi, donc les recettes publiques, ce qui creusera in fine les déficits.

Ainsi, l'OFCE prévoit déjà 300 000 chômeurs de plus en France fin 2013 du seul fait de l'austérité.


À moyen et à long terme, cela hypothéquera la transition sociale et écologique qui nécessite des investissements considérables.

Au nom d'une prétendue « solidarité européenne », le traité organise de fait la garantie par les États des grands patrimoines financiers privés.

Il grave dans le marbre des mesures d'austérité automatiques, imposées aux représentants des peuples, en contraignant leurs décisions budgétaires, dictées par une instance non élue.


Le Mécanisme européen de stabilité (MES), institution antidémocratique par excellence, pourrait proposer des prêts à des taux un peu moins élevés (5 % en moyenne). Mais ces prêts seraient conditionnés à l'application d'une austérité drastique imposée aux peuples !

La garantie publique des investisseurs privés ne fait qu'encourager la spéculation, alors qu'il faudrait lui briser les reins en sortant de leur mains la dette publique.  

 

L'ensemble de l'édifice repose ainsi sur des conditionnalités anti-sociales imposées à toute aide ou

intervention, et le refus d'intervention directe de la BCE

pour les dépenses nouvelles. Elle va se contenter d'un

rachat restrictif des titres de dette sur le marché

secondaire, comme l'a annoncé récemment Mario Draghi.


Des centaines d'économistes à travers le monde, rejoints

en ce sens par certains prix Nobel d'économie comme

Joseph Stiglitz et Paul Krugman, ont largement critiqué

le non-sens économique de la politique actuellement à

l'oeuvre en Europe.


Le constat est sans appel : l'austérité est à la fois injuste, inefficace et antidémocratique.

Nous pouvons faire autrement. L'avenir de l'Europe mérite un débat démocratique sur les solutions de sortie de crise. Une expansion coordonnée de l'activité, de l'emploi et des services publics serait aujourd'hui possible en Europe, notamment par le financement

direct sélectif et à bas taux par la BCE des organismes

publics de crédit. .


Pour que l'UE mette en oeuvre cette politique, il est urgent de réformer et de démocratiser ses institutions. Un Fonds européen de développement social et écologique, à gestion démocratique, pourrait accentuer cette dynamique. De plus, l'UE pourrait mettre en place un contrôle de la finance, notamment en interdisant les échanges

d'obligations souveraines sur les marchés de gré à gré, en

limitant strictement la titrisation et les produits dérivés et

en taxant les mouvements de capitaux spéculatifs.


Les défis sociaux et écologiques d'aujourd'hui sont immenses.

Il est urgent de changer de cap pour sortir de la crise par

le haut.

 Il est possible de défaire le sombre bilan des politiques libérales d'une France qui comprend 5 millions de chômeurs et 10 millions de pauvres. Pour s'en donner les moyens, il faut briser l'étau des marchés financiers et non leur donner des gages. C'est pourquoi nous refusons la ratification du Traité européen sur la stabilité, la coordination et la gouvernance.

 

 

 

Louis Adam, commissaire aux comptes,

Matthieu Agostini, expert RSE,

Pierre Alary, maître de conférences, Université Lille 1,

Daniel Bachet, professeur, Université d’Évry,

Emmanuel Barret, expert, banque d’investissement,

Philippe Batifoulier, maître de conférences, Université Paris 10,

Michel Bellet, professeur, Université de Saint-Étienne,

Nicolas Beniès, économiste,université populaire de Caen,

Matthieu Béraud, maître de conférences, Université de Lorraine,

Eric Berr, maître de conférences, Université Bordeaux 4,

Jacques Berthelot, INP Toulouse,

Pierre Bezbakh, maître de conférences, Paris IX-Dauphine,

Pierre Bitoun, INRA,

Frédéric Boccara, maître de conférence associé, Université Paris XIII,

Paul Boccara, maître de conférence honoraire, université de Picardie,

François Bojzcuk, conseiller en développement socio économique des territoires,

Serge Bornet, agrégé SES,

Marc Bousseyrol, maître de conférences, IEP de Paris,

Mireille Bruyère, maître de conférences, Toulouse 2,

Claude Calame, directeur d’étude, EHESS, Paris

Christophe Carrincazeaux, maître de conférences, Université Bordeaux 4,

Pierre Causse, économiste,

David Cayla maître de conférences, Université d’Angers,

Christian Celdran, administrateur civil honoraire,

Gabriel Colletis, professeur, Université de Toulouse 1,

Christian Corneliau, économiste, EHESS,

Laurent Cordonnier, maître de conférences, Université Lille 1,

Jacques Cossart, économiste,

Yves Dimicoli, économiste, ancien membre du conseil ďanalyse économique,

Vanessa Di-Paola, maître de conférences, Université d’Aix-Marseille 

Jean-Paul Domin, maître de conférences, Université de Reims,

Alain Dontaine, Université Stendhal-Grenoble,

Ali Douai, maître de conférences, Université Bordeaux 4,

Denis Durand, économiste, membre du Conseil économique, social et environnemental,

Jean-Marc Durand, économiste,

Guillaume Etievant, expert économique auprès des CE,

David Flacher, maître de conférences, Université Paris 13,

Mathieu Forgues, professeur agrégé de SES,

Anne Fretel, maître de conférences, Université Lille 1,

Bernard Friot, Université Paris-X, institut européen du salariat,

Maryse Gadreau, professeur émérite, Université de Bourgogne,

Jean Gadrey, professeur, Université Lille I,

Véronique Gallais, économiste,

Jacques Généreux, professeur, IEP de Paris,

Ariane Ghirardello, maître de conférences, Université Paris 13,

Patrick Gianfaldoni, maître de conférences, université d’Avignon et des Pays de Vaucluse,

Jean-Pierre    Gilly,   professeur, Université de Toulouse 1

Bernard Guerrien, SAMM, Centre d'économie de la Sorbonne,

Alain   Guéry, Histoire économique, CNRS

Bernard Guibert, économiste-statisticien,

Hector Guillen-Romo, université Paris 8,

Ozur Gun, maître de conférence, université de Reims,

Jean-Marie Harribey, maître de conférences, Université Bordeaux 4,

Michel Husson, économiste,

Sabina Issehnane, maître de conférences, Université Rennes 2,

Florence Jany-Catrice, professeur, Université Lille 1

Esther Jeffers, maître de conférences, Paris 8

Paul Jorion, titulaire de la chaire « Stewardship of Finance » à la Vrije Universiteit Brussel,

Andrée Kartchevsky, professeur, université de Reims,

Pierre Khalfa, syndicaliste, membre du Conseil économique, social et environnemental,

Thierry Kirat, directeur de recherche au CNRS, Paris Dauphine

Robert Kissous, statisticien économiste,

Agnès Labrousse, maître de conférences, Université de Picardie,

Stéphanie Laguérodie, maître de conférences, Paris 1,

Dany Lang, maître de conférences, Université Paris 13,

Catherine Lebrun, économiste,

Cécile Lefevre, professeur, Université Paris Descartes,

Pierre Le Masne, maître de conférences, Université de Poitiers

Philippe Légé, maître de conférences, Université de Picardie,

Pierre Lévy, maître de conférences, Université Paris Dauphine,

Frédéric Lordon, directeur de recherche au CNRS,

Jérôme Maucourant, maître de conférences, Université Jean Monnet - IUT de Saint-Etienne

Jean Magniadas, membre honoraire du Conseil économique et social,

Marc Mangenot, économiste,

Jonathan Marie,  maître de conférences, Université Paris XIII,

Christiane Marty, économiste,

Pierre Mascomère, actuaire,

Gustave Massiah, économiste,

Antoine Math, économiste,

Thierry Méot,  statisticien-économiste,

Nicolas Meunier, économiste,

Sandrine Michel, maître de conférences, Université Montpellier 1

Catherine Mills, maître de conférences, Université Paris 1,

Matthieu Montalban, maître de conférences, Université Bordeaux 4,

Alain Morin, directeur de la revue Economie et Politique,

François Morin, professeur, Université Toulouse 1,

Nolwenn Neveu, professeur agrégé de SES,

Alain Obadia, membre du Conseil économique social et environnemental

André Orléan, directeur de recherches, CNRS-EHESS,

Fabienne Orsi, IRD,

Gilles Orzoni, économiste,

Bernard Paranque, économiste, euromed management,

Pascal Petit, économiste, université Paris 13,

Henry Philipson, économiste,

Dominique Plihon, professeur, Université Paris 13,

Jean-François Ponsot, maître de conférences, Université Grenoble 2,

Nicolas Prokovas, maître de conférences, Université Paris 13,

Christophe Ramaux, professeur, Université Paris 1

Gilles   Rasselet, professeur, Université de Reims,

Frédéric Rauch, rédacteur en chef de la Revue Economie et Politique,

Gilles Raveaud, Institut d'Etudes Européennes, maître de conférence Paris 8 St-Denis,

Jacques Rigaudiat, ancien conseiller social des Premiers ministres Rocard et Jospin,

Bertrand Rothé, professeur agrégé d'économie gestion, Université de Cergy Pontoise,

Gilles Rotillon, professeur, université Paris X,

Jean-Marie Roux,  économiste,

Catherine Samary, maître de conférences, Paris Dauphine,

Bertrand Seys, maître de conférences Télécom Bretagne,

Richard Sobel, maître de conférences Université Lille 1,

Bernard Sujobert, statisticien-économiste,

Dominique Taddéi, ancien président d’université, ancien Président de la Caisse des dépots et consignations,

Bernard Teper, économiste,

Bruno Tinel, maître de conférences, Université Paris I,

Stéphanie Treillet, maître de conférences des universités,

Sébastien Villemot, économiste,

Philippe Zarifian, professeur, Université Paris Est-Marne la vallée

 

 

 

 

3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 19:58

 

 

Reflet Ils défilent 72dpiReflet - Ils défilent

 

 

Ils avancent

banderoles au vent

joie des formes

des couleurs

ces géants d'un instant

ces reflets

longilignes

de l'éternel théâtre

de la rue

se rebellent

scandent des slogans


"Résistance !"


"L'humain d'abord!"


Le rêve des peuples

fleurit sur les pavés

parfum

d'un monde

meilleur

vieux rêve de partage

vieux rêve d'équité

vieux rêve de justice.


Debout les damnés de la terre

accrochez un chiffon rouge

à votre cœur

construisez le monde des Rêveurs !


Si le rêve est vieux

comme le peuple

et comme lui

en éternelle souffrance

comme lui

il est

vivant

vibrant

sans une ride.


Debout les damnés de la terre !


Damnés par qui d’ailleurs ?

par ce dieu

justicier

intolérant

tellement anthropomorphe

qu’il en est pathétique ?


On me dira que je blasphème

mais comment le pourrais-je ?

moi qui n’ai d’autre religion

que celle des rêveurs

des utopistes

des indignés.


Bientôt on me condamnera

moi qui ne suis rien

moi qui bientôt ne serai plus

moi qui ne rêve que de paix

moi qui ne rêve que d’amour

moi qui respecte la vie

dans le moindre brin d’herbe


moi

qui me reconnais

en toi

en tous

en l’univers


moi

si imparfaite

si perfectible pourtant


moi femme


égale en être

 

rebelle aussi

je sens

au fond de moi

toujours vivant

sans âge

malgré les années

vibrer un espoir

aussi résistant

que

la vie !

 

©Adamante

 

refletmanif ss surveillance72

Reflet - Manif sous surveillance

 

6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 20:58

 

 

Le monde sera ce que tu le feras !

 

 

 

œillet copie

 

 

 

 

 

Le chiffon rouge

 

Accroche à ton cœur un morceau de chiffon rouge

Une fleur couleur de sang

Si tu veux vraiment que ça change et que ça bouge

Lève-toi car il est temps

 

Allons droit devant vers la lumière

En levant le poing et en serrant les dents

Nous réveillerons la terre entière

Et demain, nos matins chanteront

 

Compagnon de colère, compagnon de combat

Toi que l'on faisait taire, toi qui ne comptais pas

Tu vas pouvoir enfin le porter

Le chiffon rouge de la liberté

Car le monde sera ce que tu le feras

Plein d'amour de justice et de joie

 

Accroche à ton cœur un morceau de chiffon rouge

Une fleur couleur de sang

Si tu veux vraiment que ça change et que ça bouge

Lève-toi car il est temps

 

Tu crevais de faim dans ta misère

Tu vendais tes bras pour un morceau de pain

Mais ne crains plus rien, le jour se lève

Il fera bon vivre demain

 

Compagnon de colère, compagnon de combat

Toi que l'on faisait taire, toi qui ne comptais pas

Tu vas pouvoir enfin le porter

Le chiffon rouge de la liberté

Car le monde sera ce que tu le feras

Plein d'amour de justice et de joie.

 


 

20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 12:54

 

Avatar rose

 

J'ai écrit ce texte en pensant à Gaston Couté* et à tous les "fait d'terre " que j'ai pu connaître un jour, à la campagne, et qui regardaient les gens de la ville avec le regard de ceux qui ne "s'en font pas conter".


Un autre temps...


Avatar rose

 


 

Avatar rose

 

 

Tous ces gens-là d’la ville

Quand chez nous il en vient

Pour y rester tranquilles

Sont fous comme des lapins

Y continuent d’courir

Sans même qui s’en rendent compte

 

Tous ces gens-là d’la ville

Qui font rien qu’à causer

Y sont pis qu’les pintades

Qui s’arrêtent pas d’caqu’ter

Y causent y causent y causent

Tant, qu’y z’entendent plus rien


Tous ces gens-là d’la ville

Qui savent même plus rien voir

Et qui savent tout sur tout

Tant qu’y en sont rasoirs

Y continuent d’penser

Qui savent tout, sans savoir

 

Tous ces gens-là d’la ville

Quand y passent faut les voir

Plus fiers que les dindons

Qui s’dandinent en mangeoire

Et ça vous fait la roue

Et ça a peur du noir


Tous ces gens-là d’la ville

Croyez en c’que j’vous conte

Z’ont oublié l’patois

Qu’la nature nous raconte

Comprennent plus rien à rien

Et z’en ont même pas honte


Tous ces gens-là d’la ville

Sont un peu comme mon chien

Qu’a perdu l’odorat

Et qui n’retrouve plus rien

Comme  ce corniaud d’Médor

Qui pleure après son os


Tous ces gens-là d’la ville

Écoute bien c’que j’te chante

Savent même pas qu’les patates

Ça pousse pas dans les branches

Y sont bêtes comme des courges

Et nous disent bêtes comme chou


Tous ces gens-là d’la ville

Qui nous traitent de bouseux

Y sont pis que l’mildioux

Et j’suis pas malheureux

Quand c’est qu’l’été s’termine

D’les voir r’partir chez eux.

 

                                                     ©Adamante


Avatar rose

 

Gaston Couté est né en 1880 à Beaugency dans le Loiret il est mort à 31 ans en 1911 à la suite d'une phtisie galopante, de trop nombreuses  années de privations et usé par l'alcool.

Il a connu une période de succès dans les cabarets parisiens dont "les chansonniers de Montmartre".


Il était un grand poète qui s'exprimait avec le patois et l'accent du terroir, il chantait les gueux, la misère, sonnait le tocsin des révoltes, pleurait sur l'injustice infligée aux moins que rien.


Non conformiste, révolutionnaire, anarchiste ; ses poèmes sans concession, directs, parfois violents, parlaient aux imaginations et étaient appréciés du peuple.

 

Il disait détester la ville et en 1910, malade et déprimé, il était revenu au pays, à Meung sur Loire, disant que là, au sein d'un modeste logis la vie était simple et paisible.

Mais l’alcool, qu’avec la maladie il ne supportait pas, rendait son caractère insupportable à ses proches qui s’occupaient de lui. Il revint à Paris où il mourut.


Son père, qui ignorait son œuvre, avait dit en voyant ses nombreux amis et fervents admirateurs suivre sa dépouille mortuaire :


« Jamais je n'aurais cru que Gaston avait tant d'amis. Maintenant qu'il est mort, vous pouvez bien me le dire... Mon fils... il avait donc du talent ? »

 

Avatar rose

Et si vous voulez le découvrir  je vous invite à écouter "la complainte des ramasseux d'morts".

 
 

 

 

Avatar rose

Pour en savoir plus :  ICI

 


18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 18:45

 

 

« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »*

 

390px-Declaration_des_Droits_de_l-Homme_et_du_Citoyen_de_17.jpg

 

Oui

la fleur de l’espoir est Rouge !


L’utopie, sève indispensable des luttes

vient de renaître aujourd’hui 18 mars

place de la Bastille.


Émotion d’un peuple qui retrouve ses racines

force de l’insoumission

le rouge d’un drapeau

couleur du sang des insurgés

des méprisés, des va-nu-pieds,

ces esclaves

qui

avant nous

se sont levés

ont donné leur vie

déjà confisquée

à la cause du peuple.


Ils nous ont transmis en héritage

La liberté, l’égalité et la fraternité

ces vertus

que les nouveaux tyrans s’échinent à nous reprendre.


Ils nous veulent à genoux

exigeons-nous debout !

 

Nul ne peut

sans trahir

concilier la chèvre et le choux.


Que la fleur

rouge

de l’espoir

consume les haines

les inégalités

la misère sous toutes ses formes.


Relevons-nous

reconnaissons-nous

enfants de la Terre

relevons la tête

et donnons à notre vie

un sens

car la crainte et la soumission

sont aujourd’hui

les armes qui détruiront le monde.

 

 

« …Voici le printemps…

        accourez

        les luttes vous appellent…


 …mettez à la mode

     la couleur rouge… »

 

 


*Article 35 des droits de l’homme et du citoyen 1793.

 

 

 


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  • Adamante
  • Comédienne, metteur en scène, diplômée en Qi Gong, j'écris, je peins.
  • Comédienne, metteur en scène, diplômée en Qi Gong, j'écris, je peins.

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